Divagations d'un idéaliste dépourvu d'idées cohérentes.
Le complexe de la goutte . . . Le soleil s’est noyé, D’ivresse au compte goutte Et ma main s’exécute, A faire valser le ciel D’un léger torrent d’air, Et l’infini s’accable D’une coulante colorée, Tombe Eau. Les parfums dansent dans l’air, Telle une gerbe...
Plus tard est peut-être un peu trop près. Et si l’on se faisait roi du monde ? Tout simplement… Je me ferai chanteur, Maniaque aux tons passants, Filant. Je me ferai plus petit, Un cheveu sur la langue, Les yeux aux creux d’une poche ronde, Baillant,...
Carnet deux bords…
L’inconnu prétentieux. Au détour des étroites ruelles de Paris, j’anime ces corps en papiers peints, les bras plantés comme de grands arceaux blancs, c’était avant la guerre, pour une femme sous le gala du matin.Je suis Dieu,Quand l’âge s’élance à se...
Ils étaient là, par milliers, leurs corps dressés tels de grands pieux brûlés, comme si les âmes de ce monde fumaient l’éveil d’un siècle mélodrame… Ils étaient là, et le soleil mourrait, couché sur le doigt d’une femme. Satan s’est fait pianiste de nos...
Il y a des femmes et ma sœur… ma sœur… : - Êtes-vous croyant mon frère ?- (Mon dieu ! Quelle paire de fesses, mon dieu !) Hum, pardonnez-moi, je suis athée. Alors mon père,Je te comprends,Ô père, toi,Pendu ! Tes pieds gigotent encore !Comédie !Pourtant…C’est...
Je les entends, qui gueulent. Ça va chi** … !Ça bouge à gauche, À droite,D’une bosse À l’autreExtasié ! Quelle paire de fessesMêle en coliques,Cascade de rêves prédigérés,Gérons,Dit-gérons !Silence. Du soixante neuf au zéroNous sommes, pointez !Mesdames...
J’ai peur… Car j’ai marqué l’horizon d’une grande ligne noire et ma folie s’étire encore aux foudroyantes envies du soir. Pourtant… mon corps est froid, droit comme un mort devant son ombre délacée et mes yeux trainent derrière, au loin, comme un regard...
Les Pantins d’aoûts. Le soir goutte la nuit,D’une grande bouche froissée,Qui, lancinante au soir venu,Eteint nos nuits,D’une ombre inachevée. Avalant leurs derniers rires,Ils jettent l’encre aux veuves esseulées,Comme ces pantins de sanglots froids,Ils...
Bienvenue dans ma chambre ! Te souviens-tu des bords et des dessus, d’une nuit criant le délice de ces lèvres que l’on mangeait de loin ? Te souviens-tu… du vide ? Comme une grande bouteille peinte sans contours, tel un grand tableau noir cherchant à...
Partirai-je le sourire aux lèvres ?Juin n’est plus ballade de nos mémoire ;Les paysages se parent d’auparavant,Alors l’on vient ici se rappeler,Le temps. Car je sais, qui sait ? Là bas, à l'autre bout du monde, Là-bas…il fut un temps… Et si, simplement...
Et l’homme cria aux arbres : - Pourquoi gesticulez-vous comme ça ?La Terre n’est-elle pas assez grande pour vos grands bras ?Pourquoi restez-vous plantés là sans rien dire ?Qu’attendez-vous ?Pourquoi êtes-vous si grands?Pourquoi ?Po… Alors les arbres...
« Je méprise les hommes aux tableaux sans dessin… » Ils m’ont dit qu’une nuit sans étoiles était plus belle. Que le soir était un bain d’art dans le quel on plonge chaque jour. J’ai pendu mon corps de sa blancheur et j’ai appris à me noyer…Pourtant tout...
Alors j’ai décousu mes vers pour y tisser ta peau, Volant aux douceurs des aiguilles l’avenir d’un tissu ; Et le velours s’est fait capeline aux dos bossus, Et le marbre s’est fait chaleur aux peaux des inconnus, Et le batik s’est fait Ulysse pour y nommer...
Ha ! Ce n’est plus un jeu ! Messieurs ! Ha !
…
Voilà six jours et six nuits que je rêve de toi, Fils ! Le soleil s’est paré, accepte ton sacre ; Et La nuit s’est fait démence à s’en voir étouffée, Et les cieux, et ton royaume, et tes soldats, Fils ! Tu es roi, et ton cœur au voile nacre, Ses traces...
Fuyant, les yeux piégés, je la sens qui regarde, Avec la force des remords, la vieillesse qui l’accable ; Brouillards, Assiégez ! Volez à ce regard vide, néant, L’amour errant aux méandres de ces rides, maman ! Ô mère ! L’aube n’est plus, le ciel est...
Je m’en vais vous voir… Faut-il crier ? Faut-il rêver ? Crions, puisqu’il y a tant de mots pour me quérir, Crions, puisque la mort se rie de nous, satires ! Voici le jour ! Lorsque s’arrache l’innocence de mes nuits ; Sans richesse à mes mains, monument,...
Il n'y a que le véritable qui ...
Je suis déprimé ... (C’est une race rare de fleurs, le "Dé" de mon primeur) En fait, le magasin est vide, Il n'y a pas de fleurs, Il n'y a qu'elle, si fleurie Si épanouie Si ... Bienvenue, que souhaitez-vous ? Et bien sûr il y a moi, " Et bien, heu...voyez-vous"...
Je suis un art triste ! Loin des tableaux sans visages,Des pinceaux rois vêtus de milles paysagesJe règne par soumission,Imposant mots à mots mon art sans justification. J'aurais pu pendre mes idéaux, Bien qu'à ce jour leurs " X " soient censurés,J’exerce...
Je travaille à travers tempsPour voler à la vieillesseLes rides de mes mots pesants.Alors je ne regarde plus mon poidsCali s’en va, gramme fait son malinDessins à des seinsIl se donne à qui de droitPour voir bien plus qu’un signeSous les jupes de je ne...
Et'cos phi son chow. Je voyage au son de cet orchestre magicien,Par delà les nuits le matin s'illumine et pleure encore;Chantant les louanges d'une rêve comme un accord,La magie siège aux creux des cieux, témoins. Alors l'innocence perle à vos yeux grands...
Au delà d'une cuillère à café. Je vous ai déjà parlé de Cuit'hier, mon Idole ? C'est une criminelle internationnale qui le soir venu capture des chêvres pour monter son armée de fromages 100% naturel (Mais chute, ça c'est un secret).Pour faire simple...