Divagations d'un idéaliste dépourvu d'idées cohérentes.
Le complexe de la goutte
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Le soleil s’est noyé,
D’ivresse au compte goutte
Et ma main s’exécute,
A faire valser le ciel
D’un léger torrent d’air,
Et l’infini s’accable
D’une coulante colorée,
Tombe
Eau.
Les parfums dansent dans l’air,
Telle une gerbe de printemps,
Telle une gerbe au vent mourant,
Le temps gronde son caractère,
Les cieux se voilent
D’humeurs grises,
Imparfaites
Et ma femme gronde encore,
La tête sur mon nuage,
Une goutte
Sur la lunette.
Le complexe de la goutte,
Délicat, mais bien mené,
Limpide,
Parfois très fin,
Les yeux au ciel
Sans pour autant
…
Se faire prier.