Divagations d'un idéaliste dépourvu d'idées cohérentes.
Bonjour à tous ! je vous propose deux peties formes sympa pour ce poème Bonne lecture ! Femmes de qualités. 1956, un œil sur le monde, obnubilés, les corps s’élancent comme une grande flaque d’ombre, horizon. Il y avait l’hiver tendre et douce, figée....
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Le complexe de la goutte . . . Le soleil s’est noyé, D’ivresse au compte goutte Et ma main s’exécute, A faire valser le ciel D’un léger torrent d’air, Et l’infini s’accable D’une coulante colorée, Tombe Eau. Les parfums dansent dans l’air, Telle une gerbe...
Lire la suiteL'aveugle est visionnaire Ô hypocrites du monde ! Miroirs impurs de mon âme, mon image vous est-elle si précieuse, perdue dans l’ignorance de vos yeux ? Aveugles ! « L’avenir est au passé, laissons donc nos peut-être au futur, passons…Vagabond… »Drogué...
Lire la suiteDélirium Le soleil s’est encore joué de moi,Sur les vagues placentas de notre monde,Mais l’avenir se sent seul à me tourner le dos,Et ces cris sourds meurent en ce puits des lamentes,Et ton ombre rosée s’avance pour fuir au jour,Fils. Tu n’es pas seul,...
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Plus tard est peut-être un peu trop près. Et si l’on se faisait roi du monde ? Tout simplement… Je me ferai chanteur, Maniaque aux tons passants, Filant. Je me ferai plus petit, Un cheveu sur la langue, Les yeux aux creux d’une poche ronde, Baillant,...
Lire la suite1900 : Entre monts et cruels, là-bas persiste encore . Et si, pour se dépayser, nous redressions nos corps, là-bas, loin des paroles humaines où le ciel se craque, s’évade et reconstruit l’immensité, plus loin…là ou les murs semblent tomber. Tout autour,...
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Carnet deux bords…
Je me fous de la vie,Ce n’est qu’un ramassis de conneries.Puis… Je suis encore bourré… J’y vois que dalle, mes yeux dansent un tango, pourtant,Paris est belle, les morts y coulent de beaux jours, de ceux qui suivent le courant, ceux qui subsistent encore...
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L’inconnu prétentieux. Au détour des étroites ruelles de Paris, j’anime ces corps en papiers peints, les bras plantés comme de grands arceaux blancs, c’était avant la guerre, pour une femme sous le gala du matin.Je suis Dieu,Quand l’âge s’élance à se...
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Ils étaient là, par milliers, leurs corps dressés tels de grands pieux brûlés, comme si les âmes de ce monde fumaient l’éveil d’un siècle mélodrame… Ils étaient là, et le soleil mourrait, couché sur le doigt d’une femme. Satan s’est fait pianiste de nos...
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