Divagations d'un idéaliste dépourvu d'idées cohérentes.
Voilà six jours et six nuits que je rêve de toi,
Fils ! Le soleil s’est paré, accepte ton sacre ;
Et La nuit s’est fait démence à s’en voir étouffée,
Et les cieux, et ton royaume, et tes soldats,
Fils ! Tu es roi, et ton cœur au voile nacre,
Ses traces marquent ton Odyssée, et moi,
Et moi ! J’irai clamer ton nom à ton empire,
Et les dieux crieront éloges arborant ton calvaire.
Fils ! Tu es roi ! Mon roi ! Et c’est sourd, muet,
Que j’avancerai face au chaos, seul en ton palais;
Fils, tu es roi, et la lyre sonne à ton effigie,
Et la rose fane sur ta tombe endormie.
