Divagations d'un idéaliste dépourvu d'idées cohérentes.
Yuki
Au-delà du silence… La mort se saigne d’hystérie. Les murs ronflaient et le silence dansait écrasé sur le sol, et le parquet claquait des dents, coupant mes ongles assaillis des ans, ces astres jaunes qu’on déteint d’admiration, pour préserver son temps....
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L’envers du décor. Il y avait cette salle et ses tableaux en deuils ou les regards mouvants tournaient de l’œil sur cette toile de blanc tiré, plongeant l’orchestre tambourin, ces frêles paupières sautillantes agrafées par les cilles, figées, sous l’envers...
Lire la suiteLa poitrine de ma femme me fait rêver… A travers couetteA travers-seinsJ’ai vu bouger son cœurEtouffé par ma tête,Par ses jumeaux sereinsAuxCaprices boutonnés…
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A ma mère : Et si l’on voit la vie tomberComme un vieux drap tâché,J’arracherai les cloques d’orQui parent le crépusculeEt la sagesse de tes ridesBercent ma naïveté,Vieille femme le temps passe,Craquant tes côtes d’humbles récits,Et sous tes mains,Comme...
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Enucléé, Son corps est suspendu par son ombre Et ses doigts claquent au vent, Saignés, brisés, Comme ce vieux carillon ; Ses ongles entaillent sa potence Et broient son impatiente folie, Puis, dans un élan d’espoir, Il y a cette goute fiévreuse Qui tombe...
Lire la suiteRio de Gens'héros. Il y avait ces femmes aux chapeaux pommes,Traçant le ciel d’une main courantePour s’évader du monde ;Il y avait ces hommes qui s’élançaient au videCes fanfares de cotillons fous,Qui s’écrasaient aux murs,Et ces vieux pantins mous,Qui...
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Bonjour à tous ! je vous propose deux peties formes sympa pour ce poème Bonne lecture ! Femmes de qualités. 1956, un œil sur le monde, obnubilés, les corps s’élancent comme une grande flaque d’ombre, horizon. Il y avait l’hiver tendre et douce, figée....
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Le complexe de la goutte . . . Le soleil s’est noyé, D’ivresse au compte goutte Et ma main s’exécute, A faire valser le ciel D’un léger torrent d’air, Et l’infini s’accable D’une coulante colorée, Tombe Eau. Les parfums dansent dans l’air, Telle une gerbe...
Lire la suiteDélirium Le soleil s’est encore joué de moi,Sur les vagues placentas de notre monde,Mais l’avenir se sent seul à me tourner le dos,Et ces cris sourds meurent en ce puits des lamentes,Et ton ombre rosée s’avance pour fuir au jour,Fils. Tu n’es pas seul,...
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