Divagations d'un idéaliste dépourvu d'idées cohérentes.
A l’ami rêveur,
Les villes sont mortes et délavées de l’homme
Comme le souvenir d’un lier qui s’accroche
Aux ruines des années.
Alors le vent claque d’un air arrogant,
Comme une clope qu’on assassine à coups de
Clap clap
Pour écraser le temps.
Le soleil se rit de tout,
Même du jaune,
Qu’arbore son courroux.
Et les tableaux tirent grise mine,
Et les couleurs s’en vont d’un trait,
Comme une corde pincée.
Moi j’assassinerai le crépuscule,
Puisque le rouge n’est plus grossier…
Et même si le vent souffle,
J’écouterai chanter,
Les âmes des rêveurs dépassés.