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A la croisée des idées ...
Bonjour tout le monde et bienvenue.
Avant toutes choses, je fais un grand clin d'oeil à tous mes lecteurs, à ceux qui suivent mon évolution et qui ne cessent de m'encourager, c'est à moi de vous dire merci !
J'espère continuer à partager de bons moments avec vous, et continuer de vous faire voyager.
Sur-ce, bonne lecture et à plus tard !
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis Damien Corbet ( Archange-Poétique ) jeune poète haut comme 3 lettres. J'ai créé ce blog pour vous faire partager mes écrits( qui, je tiens à le préciser, sont protégés ), pour le plaisir de vos yeux et de votre imagination.
Et oui le voici !!!!!!! :
http://bouquinstinct.leforumbleu.net/emeutes_damien.htm
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Hoyé, hoyé.
Je viens vous annoncer aujourd'hui la sortie d'un petit recueil intermédiaire à celui qui sortira bientôt dans une maison d'édition. je pense que pour ceux qui aiment ma façon d'écrire, il y en aura pour bon compte ![]() http://www.thebookedition.com/poetiquement-cynique--p-28423.html (Le recueil est aussi téléchargeable en version PDF ) Bonne lecture à tous et bonne visite. Mes amitiés, Damien Corbet.
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Les déboires d’un enfant soldat
Publié par archange-poetique dans Les nouvelles de l'Arch' Les déboires d’un enfant soldat (Ce n'est que l'extrait d'une nouvelle)
C'était avant la houle, que ballottaient les cœurs...
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut C'était avant la houle, que ballottaient les cœurs...
La valse de Juliette ou, le blues du wagon.
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut
La valse de Juliette ou, le blues du wagon.
C’était avant la guerre Peut-être même demain Peut-être… C’était avant-hier Avant… nous aurions pu Nous aurions dû Nous séparer Sans même savoir pourquoi Avant minuit Sans aiguilles dans les yeux Juste sensé Saisir la chance D’avoir été Sans même savoir… Était-ce peut-être Hier Pour nous laisser une chance D’avoir été Deux Au font des bras Sans même se connaître C’était Avant-hier Peut-être même demain Peut-être Trop tard D’avoir compris Qu’il était bien trop tôt Pour te laisser partir Là-bas Ou je n’ai vu que moi Que toi Là-bas Peut-être trop… Perdue Peut-être Sera-t-il trop tard Mais l’on comprend toujours Sans même savoir Ce qui viendra demain Lorsque l’on n’est victime De moi De toi, Lâcher ta main Sans trop… savoir pourquoi, Et te laisser partir, Là-bas... Pour nous laisser une chance, et puis venir voir.. Hier, Pour nous offrir Demain ... Peut-être… © Damien Corbet -Tous droits réservés.
Janvier 2010. Anecdote, platitude et tralala...
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut Janvier 2010. Anecdote, platitude et tralala... (Je ne posterai pas la suite, histoire de la garder pour le recueil... donc extrait.)
Automne
Publié par archange-poetique dans Citations " L'amour est un baiser qu'on laisse faner aux coins des lèvres lorsque l'automne est sans mémoire..."
© Damien Corbet -Tous droits réservés.
Constance
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut Constance
(Tableau de CLAUDE BORDAT)
Poèmes concours.
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut Poèmes concours. Textes des deux auteurs gagnants.
L’âme saline (De Laëtitia Berlioz)
Enveloppée d’une vague De folie douce amère, Son regard flou divague En caressant la mer.
Emportée par les flots De son âme incertaine, Elle avale un sanglot Pour refouler sa peine.
Son cœur à la dérive Voudrait mettre les voiles. Naufragée dépressive, Son chagrin se dévoile.
Son amour écumé, Souvenir d’un mirage, De longs sillons salés Recouvrent son visage.
Ivre des profondeurs, Elle veut lever l’ancre, Et laisser ses malheurs S’accrocher aux palancres.
L’océan des regrets Pour elle est sans rivage, Noyée sous les secrets, Ultime sabordage.
Ça coule… (De Victor Frayssinhes)
Je suis un bateau qui se guide aux étoiles
Merci pour vos nombreuses participations et félicitations aux deux gagnants.
Comptine des petits pieds
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut
Comptine des petits pieds
Lorsque j'étais petit moi j'faisais la gueule au vent les pieds au front pour bombarder le temps d'un rien puis chanter la niaiserie des passants. Alors sans rien savoir sans rien comprendre je m'élançais loin très loin... où les vieux gens ne disent plus grand chose là où le vent prend la parole pour nous baiser d'amour nous prier d'être ou ne pas hêtre soi sous son grand manteau brin. Moi lorsque j'étais petit je m'adossais pour ne pas voir mes mains grandir grandir... et s'abreuver d'un rien. Là-bas oui, très loin... les jeunes gens ne disent plus grand chose ne voient que les grands trains fumer vers quelques chose... alors moi, lorsque le ciel maigris je prends mon sac à dos bossu pour protéger mon monde... de peur d'être commun. © Damien Corbet -Tous droits réservés.
Valentin, Pierre, jacque, Gaëlle, Roger....
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut
Valentin, Pierre, jacque, Gaëlle, Roger....
Je ne sais plus Valentin Val en train que dire ou même aller lorsque je vois (Surpris, vraiment) cette femme me regarder étalée sur la soie ... Pierre Roger Jacque ou Robert qu'elle soit brûlée d'envie (Ou presque) caressée par mes mains posée Mon Valentin Gaëlle Gars... elle ?! (Alors effrayé, oui, oui) Elle me surprend du bout du sein d'une poitrine musclée Mon val en train rame arrêt ... (Lorsqu'elle cuisine son boudin) qu'elle coupe sans regret (Alors je cours, très vite ) Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Puis elle s'acharne comme une femme au masculin.
(Peinture de Cédric MALAUNAIS)
On tire à l'Est, à L'Ouest, sans regarder ses pieds.
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut On tire à l'Est, à L'Ouest, sans regarder ses pieds.
Citation N°4
Publié par archange-poetique dans Citations - " Il est dur de ne rien penser lorsqu'il s'agit de ne penser à rien..."
© Damien Corbet -Tous droits réservés.
Lettre à Elle
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut Lettre à Elle.
Citation n°3
Publié par archange-poetique dans Citations
- "La sagesse n’est qu’une perfection de l’égocentrisme"
© Damien Corbet -Tous droits réservés.
Citation n°2
Publié par archange-poetique dans Citations - " L'homme obtient plus à regarder ses semblables prédire l’absurde pour supporter leur lâcheté plutôt que regarder la voie qui se trace sous leurs pieds."
© Damien Corbet -Tous droits réservés.
Citation n°1
Publié par archange-poetique dans Citations
© Damien Corbet -Tous droits réservés.
J’ai le cerveau cicatrice
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut …
J’ai le cerveau cicatrice ----------O---------- De baumes au cœur En tête Ou bien Au front, Des rides p……………... e………… s……. a.. ....n ………...t …Heures… Dévorées d’incompris. J’ai le cerveau Cicatrice Et La marée courante
(Jusqu’ici)
Un va et
D’idées Concourantes En un point .
Un petit cadeau. Prologue du roman " Les années Comédie" Reprise du début " Chaperon des étoiles "
Publié par archange-poetique dans Les nouvelles de l'Arch' Les années comédie
Année 1956 : Ruelle d’un quelque part aux attraits pourpres.
Il est seize heures et les foyers s’envolent. Il est des jours où les écoliers trainent leurs sacs comme de vieux corps rouillés, où les hommes pendent leurs ombres aux paliers, droites comme de grands démons masqués. Alors il est des lunes qu’on accroche à nos avenues, celles qui s’agrippent aux murs de peur de s’envoler. Il est seize heures mais le ciel est noir, les veuves se courbent de tristesse et les linceuls s’envolent par coups d’espoir pour dégréner la nuit. Les ruelles sont assassines, elles se craquent d’ennui puis dévorent vos rêves, s’épongent de vos récits puis s’emparent de vos trêves comme une veine course après la vie.
Ville au coin du monde, 18 juin 1956.
Un jour un homme a dit : « L’aisance est à porter sous une vision de paix digne de son nom… ». Voilà bientôt trois ans que j’erre sous un pont pour voir couler ma vie. On dit des villes rayonnantes le plus beau des sacres, celles qui brillent aux mouvements, aux fines foulées de jambes qui claquent l’usure de la vie par envolées de cendres pour plaider l’évasion. Depuis quelques mois Plambourg dite ville du festin, du rire et du commerce paraît bien morne. Autrefois, les places étaient bavardes et les rues chantantes, les femmes dansaient leurs robes pommes et leurs chapeaux de cabarets. Certains hommes fumaient, parfois quelques cigares jusqu’à se désosser les doigts et quelques sèches entassées pour garder bon aspect. Mais voilà qu’aujourd’hui, ces êtres consumés d’un autre temps se laissent faner d’une âme bien charitable. Les pétards ne sont plus du jeu, ils errent sur les trottoirs de flaques en flaques, sur le reflet d’un nuage, espérant s’envoler. Lorsque le jour se lève, les rues s’inondent de braques échouées, ces grands navires en fer chavirant d’un regard sous la brume du matin. Les murs crachent le jour comme un appel à l’aide puis s’étouffent au clair de lune. Les hommes s’étendent, certains pendus, valsant aux mélodies du vent et d’autres s’arment de cordes pour faire tomber le ciel. Alors les culs de sacs se parent de mystères, plongés dans l’infini, dans les recoins d’un monde. Alors les couples dansent puis s’envolent comme un vague à l’âme, et les chercheurs d’or s’emparent de rêves à la poursuite des incestes pitreries comme des chaperons d’étoiles.
Sur le rebord du monde, comme du sable en mer, 19 juin 1956.
Plambourg… on dit bien des rumeurs sur ses vallées, ses rives et ses femmes. Il y a de ça cent ans, un château s’élevait près de l’océan, les gens courraient sur le sable à s’y décrocher les pieds, s’entassant sur les ponts, craqués d’exaltation. Lorsque le soir s’avançait les ruelles se saoulaient du rire et les maisons des bas côtés se penchaient comme des arches, les yeux écarquillés. Il y avait des conteurs sur les places et des bars vides où la mousson des verres s’envolait aux jupes sensuelles, ces robes de lèvres sanguines qui brassaient l’ennui. Les couples s’éloignaient près des vagues pour voguer leurs mains d’envie, et plus loin, inconscients, il y avait ces jeunes enfants, fils de soldats et fils de geôliers, qui s’emparaient de rêves, cloitrés dans leurs pâtés de sables, et comme pris de folies, ils accablaient le sol de coups, les mains comme des pioches, frappant le sol pour faire grandir la mer. Sur les bancs du port, les vieux matelots s’étouffaient de leur âge, inspirant la brise que l’océan leur offrait, puis ils soufflaient les voiles des galions à s’imploser le corps pour faire valser leurs souvenirs
…
. Au fait !
Ne précipitons pas les choses, voulez-vous ? Après tout, le passé passe bien avant le présent. Alors asseyez-vous et tendez bien l’oreille. Avant toutes choses, cette histoire, enfin qui dis-je, mon histoire, commence bien avant tout cela. Je ne nomme Pierre Bralford. Je suis l’ancien président « des quatre yeux du monde », où de ce que vous autres appelez aujourd’hui « La France ». Cependant, cet aspect chavira quelques années plus tard suite aux actes d’un homme nommé François Phandor qui changea le visage d’un pays tout entier porté par les influences d’un humour nouveau, chaotique…
« L’histoire se déroule en 1980 à Paris. De nos jours où la parole est reine de la diversité évolutive, les arts de la scène comme tout autre divertissement « parlant » se virent éradiqués, La liberté d’expression fût abolie suite au décret du 8 septembre 1979 stipulant que toute personne s’exprimant avec un langage osé, prêchant l’abus, incitant ou portant directement atteintes à l’état, à notre politique, se verrait exilée. Toutes les pièces de théâtre, comédies, concerts ouverts et diverses activités tournants autour des arts et se rapprochant de cette expression « révolutionnaire » sonna son déclin sous le regard des artistes, impuissants. »
« Une vague d’artistes mécontents, vagabonds, bohèmes et crieurs des villes s’imposa comme une puissance proscrite de la population nationale…pourtant, ces hommes et femmes quelques soient leurs opinions, passés et origines sociales restent dénigrés par ce reste de gros gens coincés, cette majorité du peuple, aveuglée, en rang, au pied des lois, des cadres et des notions fondamentales. »
Extrait de la nouvelle
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut Chaperon des étoiles
Année 1856 : Ruelle d’un quelque part aux attraits pourpres.
Il est seize heures et les foyers s’envolent. Il est des jours où les écoliers trainent leurs sacs comme de vieux corps rouillés, où les hommes pendent leurs ombres aux paliers, droites comme de grands démons masqués. Alors il est des lunes qu’on accroche à nos avenues, celles qui s’agrippent aux murs de peur de s’envoler. Il est seize heures mais le ciel est noir, les veuves se courbent de tristesse et les linceuls s’envolent par coups d’espoir pour dégréner la nuit. Les ruelles sont assassines, elles se craquent d’ennui puis dévorent vos rêves, s’épongent de vos récits puis s’emparent de vos trêves comme une veine course après la vie.
Ville au coin du monde, 18 juin 1856.
Un jour un homme a dit : « L’aisance est à porter sous une vision de paix digne de son nom… ». Voilà bientôt trois ans que j’erre sous un pont pour voir couler ma vie. On dit des villes rayonnantes le plus beau des sacres, celles qui brillent aux mouvements, aux fines foulées de jambes qui claquent l’usure de la vie par envolées de cendres pour plaider l’évasion. Depuis quelques mois Plambourg dite ville du festin, du rire et du commerce paraît bien morne. Autrefois, les places étaient bavardes et les rues chantantes, les femmes dansaient leurs robes pommes et leurs chapeaux de cabarets. Certains hommes fumaient, parfois quelques cigares jusqu’à se désosser les doigts et quelques sèches entassées pour garder bon aspect. Mais voilà qu’aujourd’hui, ces êtres consumés d’un autre temps se laissent faner d’une âme bien charitable. Les pétards ne sont plus du jeu, ils errent sur les trottoirs de flaques en flaques, sur le reflet d’un nuage, espérant s’envoler. Lorsque le jour se lève, les rues s’inondent de barques échouées, ces grands navires en fer chavirant d’un regard sous la brume du matin. Les murs crachent le jour comme un appel à l’aide puis s’étouffent au clair de lune. Les hommes s’étendent, certains pendus, valsant aux mélodies du vent et d’autres s’arment de cordes pour faire tomber le ciel. Alors les culs de sacs se parent de mystères, plongés dans l’infini, dans les recoins d’un monde. Alors les couples dansent puis s’envolent comme un vague à l’âme, et les chercheurs d’or s’emparent de rêves à la poursuite des incestes pitreries comme des chaperons d’étoiles.
Sur le rebord du monde, comme du sable en mer, 19 juin 1856.
Plambourg… on dit bien des rumeurs sur ses vallées, ses rives et ses femmes. Il y a de ça cent ans, un château s’élevait près de l’océan, les gens courraient sur le sable à s’y décrocher les pieds, s’entassant sur les ponts, craqués d’exaltation. Lorsque le soir s’avançait les ruelles se saoulaient du rire et les maisons des bas côtés se penchaient comme des arches, les yeux écarquillés. Il y avait des conteurs sur les places et des bars vides où la mousson des verres s’envolait aux jupes sensuelles, ces robes de lèvres sanguines qui brassaient l’ennui. Les couples s’éloignaient près des vagues pour voguer leurs mains d’envie, et plus loin, inconscients, il y avait ces jeunes enfants, fils de soldats et fils de geôliers, qui s’emparaient de rêves, cloitrés dans leurs pâtés de sables, et comme pris de folies, ils accablaient le sol de coups, les mains comme des pioches, frappant le sol pour faire grandir la mer. Sur les bancs du port, les vieux matelots s’étouffaient de leur âge, inspirant la brise que l’océan leur offrait, puis ils soufflaient les voiles des galions à s’imploser le corps pour faire valser leurs souvenirs.
Comme une larme au vent...
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut J’ai priée chasteté, calcinée sur un banc…
Yuki
Publié par archange-poetique dans Articles par défaut
Yuki Et si mon visage se d..ét.....a..... ch'sais J'perdrai mes yeux J'srai Incapable De t’observer sans bouche Je serai Un petit truc en coin Tu sais... un monstre D’ univers uniforme forme forme "L" comme... Laposte.. la peste, Une bête terrifiante. Le sans visage, le sans émotion Le sans... peut-être un peu trop pour me donner un nom. Et fait, tu vois, si mon visage se détachait J'aurai bien trop de chose à dire et dire (Sans bouche, toujours) Qu’une ombre en quête de soleil Est un être incapable de montrer sa peine Un kleenex Et sa joie nasale Comme les trous des étoiles Ne plus sentir la brise contre ma peau… sans nez sur mon visage au dés tachés Me fuirais-tu, alors en blanc, en noir, tournant dans cette machine à détacher...?
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Lundi 01 Février 2010 à 14:52

